Les constructions en bois peuvent nécessiter des surépaisseurs de 20 cm par étage par rapport aux procédés constructifs classiques. Cependant, cela ne doit pas décourager les promoteurs et MOE car des solutions réglementaires existent.

L’Assemblée Nationale, précise, dans sa réponse du 26 novembre 2019, qu’un PLU ne peut pas être plus contraignant pour les systèmes constructifs bois.

Le 3e paragraphe de l’article L. 151-28 du code de l’urbanisme permet aux organes délibérants des communes ou établissements publics de coopération intercommunale compétents en urbanisme de définir au sein de leur plan local d’urbanisme (PLU), dans les zones urbaines ou à urbaniser, un dépassement des règles relatives au gabarit qui peut être modulé mais ne peut excéder 30 % pour les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive. Ces majorations sont notamment applicables aux constructions comportant des matériaux biosourcés (par exemple, du bois) en application des articles R. 111-21 et R. 111-22-3 du code de la construction et de l’habitation. Même si le plan local d’urbanisme ne prévoit pas de telles majorations, une disposition introduite à l’article 8 de la loi no 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TECV) prévoit que « La limitation en hauteur des bâtiments dans un plan local d’urbanisme ne peut avoir pour effet d’introduire une limitation du nombre d’étages plus contraignante d’un système constructif à l’autre ».

Lire l’intégralité de la question et de la réponse sur le site de l’Assemblée Nationale : http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-20197QE.htm